Faire ses semences de melons (et pastèques)

Nombre de porte-graines minimal : 6 à 12

Modes de fécondation et sélection

Le melon est une plante allogame entomophile c’est à dire que toutes les variétés de melon se croisent entre elles et ce sont les insectes qui pollinisent. Mais, contrairement aux courges il est très difficile de les féconder manuellement car les fleurs sont petites et le taux d’échec est très important. Il faut donc avoir une seule variété de melon dans nos jardins avec une distance d’isolement des autres jardins ! (environ 500 m à 1 km selon la présence de barrières naturelles comme une haie par exemple).

Les melons ne se croisent pas avec les concombres, ni avec les pastèques, ni avec les courges. Pour une bonne diversité génétique, il faut au moins 6, voire 12 plants d’une même variété. On conservera les fruits des plants les plus vigoureux et en bonne santé, on éliminera les plants malades. On sélectionnera en fonction des caractéristiques propres de la variété, comme le nombre de fruits par plant, le goût, la précocité…

Récolte des graines

Pour le melon, quand il est bon à manger, les graines sont mûres.
On ouvre le melon et on détache les graines. Avec une passoire, on les rince bien et on les fait sécher sur une serviette.
Test séchage : quand on plie les graines en deux, si elles cassent instantanément, elles sont sèches.

Pour les pastèques, c’est la même technique que pour les melons sachant que dans notre région, on taille pour avoir un fruit ou deux. Leur goût est incomparable avec ceux achetés!

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